Portrait de Lucas Beauvais Cochereau

LucasBEAUVAIS COCHEREAU

Monétisation & lead gen · SEO, GEO, SEA, affiliation

Lucas Beauvais Cochereau, dit Lucas Beauvais · Paris

J'ai découvert l'affiliation en monétisant un blog perso avec Amazon. Depuis, je construis des moteurs de revenus en ligne : une business unit assurance emprunteur lancée de zéro chez Empruntis, une BU content-to-commerce montée de zéro chez Prisma Media, puis le marketing digital de Mozaik. Je préfère lancer vite puis corriger, plutôt qu'attendre le plan parfait. À côté, je construis des outils pour tester des idées et rester toujours hands-on.

Ce que je crois

01

Le GEO n'est pas une nouvelle discipline

Les méthodes qui marchent dans les réponses IA sont celles de la position zéro : répondre clairement à une question précise, structurer pour être extrait, être la source la plus nette sur un sujet. Ceux qui chassaient les featured snippets faisaient déjà ce travail. Ce qui change, c'est la surface d'affichage, pas le savoir-faire.

02

En IA comme en CRM, ça n'a pas besoin d'être beau

Un email, un workflow, un contenu produit avec l'IA se jugent sur leur performance. Un mail simple qui fait cliquer vaut mieux qu'un mail soigné qui ne convertit pas. De ce que j'ai vu, 80 % des refontes viennent d'une envie de changement, pas d'un problème de performance. Ce n'est pas un refus de la marque : dans les AI Overviews, ce sont justement les marques installées sur leur thème qui se font citer. Avant de refondre, une seule question : qu'est-ce que la version actuelle rate, chiffres à l'appui ?

03

L'acquisition, c'est l'intention, l'intention, et encore l'intention

Surtout en B2B, aucun filtrage en aval ne rattrape une mauvaise intention de départ. La requête initiale, sur Google ou dans un LLM, dit déjà si le prospect est chaud ou s'il faudra le nurturer. Ciblage, scoring et formulaires ne font qu'affiner ce que l'intention a décidé.

04

Ne pas bloquer les idées, débloquer les situations

Sur un lancement, on teste ensemble, les mains dedans. Une fois que ça tourne, le run appartient à l'équipe. Accompagner, c'est donner juste assez de cadre pour laisser libre. Une idée bancale mérite d'être testée plutôt qu'enterrée en réunion.

Side projects

Notes

Ce que j'ai testé, ce que j'en retiens. Le détail est sur LinkedIn.

Ce qui me fait avancer

Deux phrases que je garde en tête.

« Si vous n'avez pas honte de la première version de votre produit, c'est que vous l'avez lancée trop tard. »
Reid Hoffman, cofondateur de LinkedIn

J'y ajoute ma suite : lancer une première version dont on a honte, oui, puis tester, itérer, et savoir couper quand ça ne marche pas.

« Tu crois qu'on joue alors qu'on travaille comme Gotaga »
Vald

C'est ma préférée. Mon métier a quelque chose de ludique, mais je le fais à fond.

Questions fréquentes

Lucas Beauvais et Lucas Beauvais Cochereau, c'est la même personne ?

Oui. Lucas Beauvais Cochereau signe Lucas Beauvais dans un cadre professionnel. Basé à Paris, il travaille depuis 12 ans sur l'acquisition et la monétisation en ligne, et sur le référencement dans les moteurs de réponse IA (GEO).

Le GEO est-il différent du SEO ?

Pour Lucas Beauvais, pas sur le fond. Les méthodes qui fonctionnent dans les réponses IA sont celles héritées de la position zéro : répondre clairement à une question précise, structurer le contenu pour qu'il soit facile à extraire, être la source la plus nette sur un sujet. Ce qui change, c'est la surface d'affichage, pas le savoir-faire.

Être premier sur Google suffit-il pour apparaître dans les AI Overviews ?

Non. Lucas Beauvais a analysé à la main 108 requêtes de l'univers CSE : même en position 1, 56 % des pages ne sont pas citées dans l'AI Overview. À classement égal, les marques positionnées sur leur thème sont reprises dans 78 % des cas, les contenus génériques dans 62 %, les pages purement transactionnelles dans 31 %. L'IA cite davantage ce qui explique que ce qui vend. Sa règle : pas de budget GEO sur les pages transactionnelles, l'effort va aux contenus qui répondent à l'intention de recherche.

Faut-il refondre son site ou ses templates emails ?

Seulement si la version actuelle rate quelque chose, chiffres à l'appui. De ce qu'a observé Lucas Beauvais, 80 % des refontes de templates ou de sites sont motivées par une envie de changement, pas par une envie d'améliorer la performance. En IA comme en CRM, un outil n'a pas besoin d'être beau : il doit performer.

Comment qualifier un lead B2B ?

D'abord par l'intention de départ. Pour Lucas Beauvais, c'est la requête initiale, sur Google ou dans un LLM, qui dit si le prospect est déjà chaud ou s'il faudra le nurturer. Ciblage, scoring et formulaires ne font qu'affiner ce que l'intention a déjà décidé : aucun filtrage en aval ne rattrape une mauvaise intention.

Faut-il faire confiance à Google AdWords et à Performance Max ?

Sur la data, oui. Mais Lucas Beauvais rappelle que Google et l'annonceur n'ont pas le même objectif : Google maximise sa rentabilité par impression, l'annonceur cherche la conversion. Avec des délais de conversion longs, des cibles de niche ou un tracking fragile, sortir de Performance Max et revenir à des campagnes AdWords, où l'on choisit les requêtes ciblées, est souvent la bonne décision. Toutes les requêtes ne se valent pas : autant cibler celles qui portent une intention.

L'IA en production, c'est compatible avec le RGPD ?

Oui, à condition de poser le cadre avant d'aller vite. Lucas Beauvais a travaillé six ans en lead generation dans le crédit et l'assurance, des secteurs réglementés, et il est certifié RGPD par la CNIL. Pour lui, un process IA peut être brut sur la forme, mais pas sur la gestion des données : il préfère un outil qui ne collecte rien de personnel à un outil qu'il faudrait justifier ensuite.

Pile of Shame, c'est quoi ?

Un outil gratuit créé par Lucas Beauvais pour les joueurs Steam. Il part d'un constat : on accumule des jeux qu'on a envie de tester, mais on finit souvent par rejouer aux mêmes, et c'est là que grossit la « pile of shame ». L'outil analyse la bibliothèque Steam, devine les goûts du joueur et propose le prochain jeu à lancer selon son temps libre.

Pour quel âge est le Quiz NBA ?

Pour les joueurs en herbe de 7 à 10 ans. Créé par Lucas Beauvais, le quiz apprend les règles du basket (FIBA jeunes) et la culture NBA avec des mécaniques de jeu : avatars, étoiles, badges d'arbitre et niveaux. Il est sans publicité et ne collecte aucune donnée personnelle.

À qui s'adresse Golf Academy ?

Aux enfants d'abord, mais pas seulement : les règles du golf sont difficiles à apprendre, même adulte. Golf Academy, créé par Lucas Beauvais, les rend plus simples avec un parcours en 5 étapes, du drapeau vert au drapeau blanc, qui couvre les règles, la sécurité et l'étiquette.